ADDITIF PLOMB

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Messagede stevens19680 » Mer 15 Juil 2015 08:54

Bonjour a tous,

additif plomb pour ma tc3 1.3 de 1982 ou pas :?:

Merci...
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Re: ADDITIF PLOMB

Messagede SYLVAINTC2 » Jeu 16 Juil 2015 12:19

Moi j'en met ne serait-ce que pour rectifier l'indice d'octane mais ça vaut pas le super au plomb ;)
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Re: ADDITIF PLOMB

Messagede stevens19680 » Jeu 16 Juil 2015 13:13

Merci SYLVAINTC2 :D
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Re: ADDITIF PLOMB

Messagede FREDO » Ven 17 Juil 2015 12:42

Moi on m' a dit de ne pas en mettre , donc de temps en temps du 98 , mais principalement du 95 depuis 2008 , elle tourne impec.
Notre Forum technique de customs 1/64 : http://kustomif164.forumgratuit.org/ mon site collec miniats :
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Re: ADDITIF PLOMB

Messagede GregL » Sam 18 Juil 2015 12:58

Sur mon Transit, on m'a conseillé d'en mettre uniquement si j'ai prévu de vider le réservoir rapidement, donc sur des longs trajets.
On m'a dit que si l'additif reste trop longtemps dans le réservoir, il y a un risque que la corrosion apparaisse beaucoup plus vite.
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Re: ADDITIF PLOMB

Messagede SYLVAINTC2 » Sam 18 Juil 2015 13:09

Un peu de lecture pour se faire une opinion sur le carburant a utiliser dans nos Taunus ;)
Rouler au sans plomb
Article publié le MERCREDI 22 DÉCEMBRE 1999
Les dés sont jetés. Le 1er janvier prochain, plus de plombé à la pompe. La directive européenne du 13 octobre 1998 n°98/70/CE concernant la qualité de l'essence et des carburants diesel entre en vigueur. Et l'angoisse étreint les plus blasés, soutenue par la rumeur publique qui prédit le pire et enfle à mesure que l'échéance se rapproche. Donc, plus de plombé. Et alors ? Cela doit-il signifier la mort de nos véhicules de collection ? Devrons-nous, tel le professeur Tournesol, préparer dans le secret de nos garages transformés en laboratoire des doses au micron près d'un additif miracle pour pouvoir sortir nos belles automobiles un week-end par an ? Serons-nous contraint de déculasser à tour de bras pour faire la queue chez un rectifieur et faire installer des sièges de soupapes renforcés en priant le ciel que l'opération ne prenne pas un demi-siècle, compte tenu de la demande ? Au risque de passer pour des empêcheurs de broyer du noir, la réponse à toutes ces questions est... NON ! Trois fois non.

Pourquoi le plomb ?
Avant d'aller plus loin, un peu d'histoire s'impose. Les propriétés anti-détonnantes du tétra-ethyl de plomb (TEL) ont été découvertes en 1921 par Thomas Midgley, un chercheur américain, au sein du General Motors Research Laboratory. Parallèlement, ce composé présentait deux avantages d'importance : il assurait une meilleure lubrification à température élevée et une bonne étanchéité entre soupapes et sièges de soupapes. Très vite, l'adjonction de TEL dans le carburant apparut comme une solution miracle, rendant le moteur plus performant et facilitant les démarrages. A l'époque, l'indice d'octane était alors peu élevé (50 à 60) et on sait que plus un indice d'octane est élevé, meilleure est la combustion. Cet artifice permettait donc aux constructeurs de bénéficier de meilleures performances sans bourse délier. Et, accessoirement, d'utiliser des matériaux peu nobles pour les soupapes et sièges de soupapes (lorsque ceux-ci existaient), lesquels n'étaient plus soumis à l'effet cliquetis engendré par l'explosion mal maîtrisée du mélange air/essence dans les chambres de combustion.
Bref, le plomb a longtemps été considéré comme la panacée et si les Américains l'ont tout de suite adopté, il faudra attendre 1939 pour voir arriver en France deux qualités d'essence additivée au TEL, l'ordinaire (indice d'octane 69) et le super (indice d'octane 78). Auparavant, on se contentait d'additiver l'essence avec de... l'alcool (toujours dans le but d'augmenter l'indice d'octane). A l'époque, la teneur en TEL était de l'ordre de 0,7g/l. Elle a progressivement baissé pour ne plus représenter, en 1999, que 0,15 g/l. Comme, parallèlement, l'indice d'octane ne cessait de s'améliorer, personne ne s'en est aperçu et, qu'on sache, on n'a pas constaté d'épidémies de récession de sièges de soupapes.
Cela dit, il est vrai que le plomb (et on s'en aperçut bien plus tard après son introduction dans l'essence) présente un autre avantage : il prolonge la vie des soupapes d'échappement et de leurs sièges. Pourquoi ? Simplement parce qu'il dépose, à la fois sur les têtes de soupapes et sur les sièges de soupapes de minuscules particules d'oxydes de plomb et des sulfates. Sans cette protection, la zone de contact entre la soupape et son siège serait endommagée par la combinaison de la force d'impact de la soupape et la chaleur dégagée par les gaz d'échappement. Le siège perdant, petit à petit, de son épaisseur, entraînant de plus en plus bas la soupape dans la culasse. C'est ce phénomène qu'on appelle la récession des sièges de soupapes et qui s'amplifie avec le temps, jusqu'à provoquer la descente pure et simple du siège (il n'y a plus, alors, d'étanchéité entre le siège et la soupape, et celle-ci grille).
Ce problème est moins présent sur les soupapes d'admission qui, elles, sont moins sollicitées par la chaleur, le mélange air-essence jouant, en quelque sorte, un rôle de "réfrigérant". L'image est osée mais parlante.
Dans le même temps, la technologie a évolué et, vers le milieu des années 70, les constructeurs ont commencé à utiliser des aciers de bien meilleure qualité pour les sièges de soupapes (c'est, notamment, le cas de Simca).

Pouvoir anti-détonnant
Le plomb est donc banni de l'essence. Première question, par quoi son pouvoir anti-détonnant va-t-il être remplacé ? Il faut savoir que l'essence, ce n'est pas simplement un produit de raffinage. C'est, en fait, un composé complexe d'additifs et de composés aromatiques ou oxygénés. Grosso modo, et suivant les fabricants, au produit raffiné, on ajoute des désactiveurs de métaux, des inhibiteurs d'oxydation et de corrosion, des antigels et des détergents, des substances aromatiques (benzène et hydrocarbures cycliques, soufre...) et des oxygenates (composés organiques oxygénés qui augmentent la teneur en oxygène de l'essence). C'est, d'ailleurs, la composition de ces additifs et composés qui explique, en partie, les différences de prix entre Grandes surfaces et pétroliers. Parmi tous ces additifs, on trouve des composés à base de manganèse aux propriétés anti-détonnantes moins importantes que le plomb. Mais, l'expérience le prouve, une simple modification de l'avance à l'allumage (quelques degrés suivant les moteurs) suffit à supprimer le cliquetis.

Sièges de soupapes
Est-ce à dire qu'on peut rouler au sans plomb sans souci et sans autre intervention ? Et que fait-on alors de la récession des sièges de soupapes ? Bonne question. Une série d'études, menées aux Etats-Unis sur cinq années, tend à prouver que c'est envisageable. 64 véhicules ont ainsi parcouru 24.000 km par an. La moitié au sans plomb, l'autre au super plombé. Les résultats en sont étonnants qui prenaient en compte l'entretien global du véhicule et non pas le simple problème des sièges de soupapes. Certes, il a été constaté des récessions de sièges de soupapes (mais dans une proportion à peine plus élevée que sur les véhicules roulant au plombé), mais les coûts de maintenance s'avéraient moins lourds d'environ 30% !
Une autre expérience, ne prenant en compte, celle-là, que le problème de la récession des sièges de soupapes, a été menée sur 1562 véhicules Ford durant 42 mois. 1,2% d'entre eux ont connu un problème de récession des sièges de soupapes. Vous nous direz, ces études ont été menées aux Etats-Unis, pas en France. Et vous auriez raison (depuis le milieu des années 70, les constructeurs américains ont doté leurs culasses de sièges de soupapes en acier renforcé. Et, en dehors de Simca, nos constructeurs nationaux ont attendu près de 15 ans avant de faire de même) si ces études n'avaient été menées entre 1967 et 1972 ! Soit avant l'adoption des sièges de soupapes renforcés (1).
Une autre série d'études a été menée, en Europe cette fois, sur l'impact de l'utilisation du sans plomb sur un parc de véhicules anciens avec sièges de soupapes en acier mou. Ces tests n'ont pas montré, là encore, de significatives récessions de sièges de soupapes, en condition d'utilisation normale sur route. Par contre, à la demande de la Federation of British Historic Vehicle Clubs, la Motor Industry Research Association a procédé à des tests au banc, sur des moteurs de Rover série A, réputés pour avoir une culasse très tendre. Là, les résultats sont tragiques : enfoncement d'un millimètre au bout de 70 heures. En même temps, ce test a démontré ses limites, l'utilisation à charge régulière d'un moteur n'étant quasiment jamais réalisée sur route, argument qu'ont largement repris tous ceux qui n'ont pas voulu faire ainsi tester leur additif.

L'expérience des autres
En l'occurrence, les tests réalisés ces derniers mois ne sont pas réellement significatifs et sont tous sujets à caution. Rien ne valant l'expérience acquise par les pays ayant supprimé le plomb de leur circuit de distribution. Et là, les résultats se passent de commentaires : en condition d'utilisation normale, le problème de la récession des sièges de soupapes n'en est pas un. D'abord, l'utilisation d'additifs présente autant d'avantages que d'inconvénients. Ces additifs contiennent, en effet, des composés halogènes et un substitut de plomb (potassium, sodium, manganèse, phosphore, methanol, ethanol, MTBE [methyl tertiary butyl ether] ou ETBE [ethyl tertiary butyl ether]). Ces composés halogènes produisent des agents corrosifs, participant à la dégradation des soupapes d'échappement, des bougies, des silencieux d'échappement et des pipes d'échappement (2). De plus, l'usure des soupapes dépend des conditions d'utilisation du moteur et augmente de manière importante dès lors qu'on roule vite pendant une période assez longue (3). Enfin, l'entretien du moteur est primordial et participe activement à la longévité des sièges de soupapes.
Cela dit, l'expérience autrichienne, suédoise, slovaque ou thaïlandaise montre également que l'utilisation d'additifs et un bon entretien du moteur constituent une protection suffisante pour diminuer le risque de récession des sièges de soupapes.

Que faire ?
Face à cette avalanche de données, il ressort une grande tendance : la suppression du plombé n'a pas posé de problème majeur dans le passé. Pourquoi en serait-il différemment aujourd'hui ? D'autant que l'expérience des uns va largement nous profiter. Ainsi, pour éviter le vent de panique tant redouté, les pétroliers ont-ils décidé de commercialiser, à partir du 1er janvier, un sans plomb 98 additivé au potassium. Il semble même que ce "super" de substitution soit déjà en phase de test depuis quelques semaines dans un certain nombre de stations. Concrètement, à la pompe, vous ne verrez aucune différence. Y compris au niveau du prix (hélas).
Le potassium utilisé est, en fait, un composé lamellaire qui présente deux avantages : il possède un pouvoir de lubrification à peu près équivalent à celui du plomb et il dépose, tout comme le plomb, de minuscules particules sur les sièges de soupapes. Jouant, elles aussi, le rôle d'amortisseur entre la soupape et le siège. Ce super additivé sera présent, en principe, jusqu'en 2005. On dit bien, en principe, car il ne faut pas se faire d'illusions, on ne rencontrera de ces pompes que de plus en plus rarement. Cette solution a le mérite d'être totalement indolore et de repousser le problème à plus tard.
Deuxième solution : rouler au sans plomb, directement et sans plus attendre. Là, deux options se présentent.
Si vous roulez peu, et si votre moteur est parfaitement entretenu, quelques pleins de sans plomb seront sans conséquence. D'abord parce que le plomb contenu dans votre moteur ne disparaîtra pas du jour au lendemain (suivant les estimations, il reste du plomb pendant 10 à 20.000 km). Ensuite parce que, à moins de posséder un véhicule de compétition tournant vite, nos moteurs sont lents (5/6.000 tours maxi) et ont des taux de compression relativement bas. Pas besoin, dans ce cas, de sans plomb 98. Du 95 fera très bien l'affaire, après modification de l'avance à l'allumage. C'est d'autant plus vrai pour les véhicules d'avant-guerre qui, l'expérience de nos pays voisins le prouvent, peuvent rouler au sans plomb 95 sans être obligé d'intervenir sur la mécanique plus souvent qu'avant.
Si vous roulez beaucoup, ou si vous voulez rouler plus tranquille dans votre tête (c'est d'ailleurs plus là que ça se passe que dans votre moteur), plusieurs solutions sont aujourd'hui proposées.

Les additifs
C'est, incontestablement, la moins douloureuse. Mais aussi la plus contraignante et la moins intéressante à long terme. Des substituts de plomb fleurissent chaque jour à l'approche de la date fatidique. Les notices livrées sont suffisamment évasives et peu informatives pour émettre des doutes sur leur efficacité à long terme et, notamment, sur leur non-agressivité sur les soupapes et pipes d'échappement. Les tests effectués en Angleterre étant d'ailleurs peu convaincants. Cela dit, dans les pays où on utilise déjà un additif, on n'a pas constaté d'épidémies de soupapes usées prématurément ou de silencieux mangés de l'intérieur. C'est plutôt rassurant. Si donc vous voulez utiliser un additif, faites le plein avec du 98, n'utilisez qu'un produit à base de potassium et tenez-vous en à la marque choisie, une fois pour toutes. Les mélanges sont à proscrire car, en chimie, on n'additionne que les... défauts.

VOILA si vous avez tout lue BRAVO :ola:
Dans mon cas au redémarrage de ma taunus (1600 LE) il y a environ 2 ans et plus le réservoir contenait encore du super au plomb depuis je roule au 98 et avec de additif il tourne mieux avec peut-être que sans et en recalent l'allumage ce serait la même chose.
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Re: ADDITIF PLOMB

Messagede bru70s » Lun 20 Juil 2015 08:42

perso, dans mes anciennes j'ai toujours mis du 95 "on the rock", sans additif, ben jamais eu de soucis
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Re: ADDITIF PLOMB

Messagede bru70s » Lun 20 Juil 2015 08:43

perso, dans mes anciennes j'ai toujours mis du 95 "on the rock", sans additif, ben jamais eu de soucis

Merci Sylvain pour cette saine lecture
d'où vient cet article stp?
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Re: ADDITIF PLOMB

Messagede SYLVAINTC2 » Mar 21 Juil 2015 12:16

Il vient d'un GAZOLINE si je ne dis pas de bêtise trouvé sur net et je l'ai trouvé intéressent alors j'ai partagé ;)
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